Des soldats de Tsahal roulent en jeep près du mur de sécurité. Un ballon de foot venant de l’autre côté de la barrière tombe sur le capot du véhicule. Très vite, les soldats appellent leurs camarades. Commence alors une partie de foot avec des Palestiniens, qu’on ne voit pas, au dessus du fameux ’mur’. Le spot publicitaire de l’opérateur téléphonie Cellcom a un message clair : on peut toujours communiquer même lorsqu’un mur nous sépare. La pub se termine d’ailleurs par ses mots : "Après tout, qu’est-ce que tout le monde désire ? Que ce soit un peu sympa".
En voyant pour la première fois cette pub, j’ai trouvé l’idée originale, bon enfant et sans aucune mauvaise arrière pensée. Dans ce spot, il n’y a aucun message raciste mais au contraire, malgré la situation politique difficile, une volonté de dire que la communication est encore possible.
Mais les "militants pour la paix", à l’origine de la polémique et dont la principale fonction est trop souvent de mettre de l’huile sur le feu, en ont décidé autrement. Cette pub ferait l’apologie du mur de séparation, présenté ici positivement. Pour d’autres, ce spot est raciste et nauséabond car il instrumentalise la souffrance palestinienne. De plus, il est bien sûr indécent de montrer des soldats de Tsahal ayant une relation humaine avec des Palestiniens. Cette pub va à l’encontre des idées reçues.
En voyant ce spot, je me suis souvenu d’un événement vécu il y a un peu plus de 10 ans au point de passage 300 à l’entrée de Bethléem (avant la construction de l’actuel terminal, symbole du durcissement du conflit) où des soldats israéliens et des Palestiniens ont improvisé une partie de foot vers 11h du soir. C’était l’été et il faisait une chaleur torride. J’avais assisté à la scène interloqué puis amusé. Le lendemain dans la presse, on parlait d’un accrochage entre des soldats de Tsahal et des Palestiniens. Aucune info sur la partie de foot à l’entrée de Bethléem. Par chance, il n’y avait aucun "militant pour la paix". S’ils avaient été là, ils auraient sans doute demandé à l’administration militaire israélienne de punir les trouffions pour manque de discipline et exigé de l’Autorité Palestinienne de condamner les jeunes arabes pour trahison à la cause nationale !
J’ai eu la même réaction.
J’ai trouvé la pub très sympa d’abord. Je me suis ensuite demandé s’il n’y avait pas un côté trop bon enfant, un peu naïf, mais la pub est aussi un art et c’est justement le propre de l’art de jouer avec les situations difficiles. La pub est amusante et c’est en fait un plaisir que de la regarder.
Mais vraiment j’aurais pensé que la pub venait au contraire de ’militants pour la paix’ et non pas que certains du ’camp de la paix’ protesteraient assez bêtement, pour ’jeter de l’huile sur le feu’ effectivement.
Comme quoi on se demande s’il ne s’agit pas du "camp de la contestation à tout prix" plutôt que du camp de la paix, qui se trouve ailleurs.
Les larmes de la rue des Rosiers Alain Vincenot - Rue des Rosiers : le quartier juif de Paris. Il remonte au Moyen Âge. À partir du XIXe siècle, beaucoup de juifs d’Europe de l’Est, fuyant l’antisémitisme, y (...)
Itzhak Zaki Alhadif Itzhak Zaki Alhadif (1890-1938), premier maire juif de la terre d’Israël, qui fut à la tête de la mairie de Tibériade de 1928 jusqu’à son assassinat en 1938.
Itzhak Zaki Alhadif (...)
Idan Amedi – Yeled Mizdaken Le jeune chanteur Idan Amedi, qui participe au concours Kochav Nolad (Une étoile est née), la Star Académie version israélienne, vient d’enregistrer une nouvelle version d’une chanson (...)
Les fêtes et les célébrations juives Présentations, réflexions, témoignages et textes liturgiques sur les fêtes juives en Israël et le calendrier hebraïque : la période de Ticha Beav, Kippour, les fêtes de pélerinage (Pessah, (...)
Les alliés israéliens de Washington La Gauche israélienne sait que peu importe combien son projet politique est rejeté à toute force par le public, le gouvernement des USA soutiendra ses (...)
Cinéma : Paam Aïti’, Autrefois j’étais « Autrefois j’étais », en anglais ‘Once I was’ est le titre d’un album de Tim Buckley, sorti en 1968. Le choix n’a pas été laissé au hasard puisque c’est de (...)